Top m'en 5, treizième impact : Unstoppable

Publié le par Kevin-J. & Alvin

HighFive-logo Voici venir un nouveau jeudi, et avec lui son top. Après nous êtres intéressés à l'alcool dans les jeux vidéos la semaine dernière, laissez-nous vous parler cette semaine des jeux qui, une fois que nous les avons commencé, nous tiennent éveillés des heures, nous poussant à continuer "juste" pour voir ce qui se passe après. Petit top 5 des jeux hautement addictifs, d'après nous bien entendu.

 

Cinquième position

Top5

MiniavatartopASilent Hill : Shattered Memories

S'il ne fallait retenir qu'un seul jeu de la Wii, il faudrait retenir Silent Hill : Shattered Memories et brûler tous les autres (dans la mesure où le monde peut, à mon sens, survivre sans les gaudrioles de Mario). SHSM est l'un des rares jeu qui a su me captiver du début à la fin. Le jeu interroge le joueur, le saisit, l'implique, lui pose des questions directement, droit dans les yeux. L'ambiance, la narration, la mise en scène emporte le joueur. L'histoire est menée d'une main de maitre et se termine de façon surprenante et magistrale (genre Le Prestige). Le titre de Climax est court mais captivant, et mérite vraiment d'être fait d'une traite, comme un bon bouquin d'horreur. Et c'est clairement l'un des jeux qui a su le mieux m'emporter ces dernières années.

MiniavatartopKGod of War III

Si GoW III n'est pas le jeu le plus fin du monde, l'histoire n'étant clairement pas la préoccupation la plus importante, le côté ultra-bourrin couplé à la magnificence des graphismes à quelque chose d'hypnotique. Contrôler Kratos, ce monstre de puissance, dans ses oeuvres, à quelque chose de jouissif et libératoire, qui fait que l'on ne peut plus décrocher une fois le pad en main. Eviscérer l'Olympe, énucléer des cyclopes, briser le dos des gorgones et décapiter dans les tous sens dans un tourbillon de lames procure un sentiment de puissance rarement égalé dans un jeu, à tel point que l'on prend goût à cette puissance, sans pour autant oser s'avouer que l'on prend du plaisir à décimer des hordes d'adversaires au QI de moules.

 

Quatrième position

Top4

MiniavatartopAResident Evil 3

Les Resident Evil classiques (soit les épisodes 0 à 3 et Code Veronica) sont bien évidemment des titres tout à fait intéressants et recommandables. Scénarios malins, aspects survie bien retranscrits, ambiance soignée et des zombies, beaucoup de zombies. Tous sont assez courts et peuvent être terminés d'une traite, cependant, Resident Evil 3 est sans doute celui qui mérite le plus d'être parcouru en une seule fois. La présence du Nemesis lancé à la poursuite de Jill Valentine, que l'on incarne, réussit à créer une urgence et un stress tangible. Le jeu est plus linéaire, on ne s'attarde pas dans les différentes pièces de peur que l'horrible boss se ramène. On progresse tambour battant dans les rues de Racoon City, sans se poser de questions, jusqu'au final explosif, comme souvent dans la série.

MiniavatartopKMonster Hunter Tri

N'ayant pas eut la chance de jouer aux autres Monster Hunter, j'ai du jeter mon dévolu sur la version Wii de cette franchise hyper populaire au Japon. Le principe? Rien de plus simple, vous êtes un Hunter que l'on à envoyé dans un petit village en proie à la tyrannie d'un énorme monstre. Ca tombe bien, puisqu'en tant que Hunter, c'est votre job de chasser des monstres. Manque de bol pour vous, il est vachement balèze ce monstre, c'est pourquoi vous allez devoir prendre du galon en décimant les espèces alentours. Et c'est la que le jeu devient diabolique. Vous partez en goguette aux alentours du village, et commencez à tuer de paisibles herbivore, et, o joie, vous pouvez récupérer de la viande dessus, et des os. Pareils sur les carnivores. Puis vous remarquez des insectes volant et pouf, vous pouvez les attraper avec votre filet, ou ramasser des plantes, ou allez pêcher, ou ramasser des cailloux, ou miner des roches, et ainsi de suite. Et les heures défilent, toutes ses matières premières permettant de reconstruire le village, mais aussi et surtout des équipements, dans une course sans fin à la recherche des matières qui vous manquent, et en chassant des monstres de plus en plus gros...

 

Troisième position

Top3 

MiniavatartopAPortal

On a déjà tout dit sur Portal. Mais on ne le dira jamais assez : Portal, et sa suite, sont des jeux qu'il faut avoir fait dans sa vie, sans quoi on peut pas prétendre aimer les jeux vidéo. Dès son commencement, le jeu crée le malaise et suscite l’interrogation. Une intelligence artificielle qui veut nous motiver en promettant du gâteau, qui ne semble plus tourner tout à fait rond, d'une froideur robotique mais déclamant des sarcasmes trop subtils pour ne pas être suspects. Sans parler de ces étranges graffitis... Là encore, c'est le scénario qui réussit à nous emporter, qui nous donne envie de comprendre ce qui se trame à Aperture Science, car il s'agit bien plus que de simples tests d'intelligence... Portal n'étant, de surcroit, pas très long, il est recommandé de le vivre comme une nouvelle vidéoludique.

MiniavatartopKBatman : Arkham Asylum

A la base, j'aime déjà bien Batman. Justicier hyper bourrin à la morale parfois borderline, déambulant dans la plus belle cité jamais crée par un auteur, le bonhomme m'est fort sympathique. Mais quelle claque lorsque j'ai lancé Arkham Asylum, le jeu de Rocksteady venant de nulle part. Sombre, rendant parfaitement justice à l'univers du chevalier noir, ce jeu vous prend aux tripes et vous pousse sans cesse à continuer. Que se soient les phases de chasse aux sbires du joker, en surnombre, informé de votre présence, qui nécessite de les éliminer un par un en silence, aux trophées de l'homme mystère en passant par la voix du Joker, omniprésente, qui vous nargue sans cesse, l'ensemble de ce jeu est une réussite. En tout cas, j'ai eut énormément de mal à décrocher de ma partie. Autant dire que l'annonce de sa suite, prévue pour la fin de l'année, m'à fait bondir de joie, et me laisse depuis, dans un état d'impatience fébrile.

 

Deuxième position

Top2 

MiniavatartopADeadly Premonition

Deadly Premonition est un jeu fascinant, qui réussit à hanter le joueur même une fois sa console éteinte, comme je vous l'expliquais il y a peu. L'histoire à pourtant tout du polar classique : un tueur en série, un agent du FBI qui débarque dans la cambrousse américaine pour enquête là dessus, une population locale trop normale en apparence pour n'avoir rien à cacher... Les tourments du héros rajoutent une dimension à l'intrigue. Rêve et réalité ont l'air mince, la paranoïa nous guette dans tous les coins, les fausses pistes affluent, et tour à tour, tout le monde sera un coupable potentiel... Et puis tout part en vrille. La fin à tiroirs s'étire sur plusieurs heures de jeu, avec des rebondissements aussi stupéfiants qu'invraisemblables... Deadly Premonition a réussi à me faire veiller tard, plusieurs soirs de suite, pour en percer le secret. Malgré ses graphismes hideux, c'est sans doute le titre le plus fou et ambitieux que j'ai pu voir depuis des années !

MiniavatartopKPortal

Comme mon éminent collègue vous le disait au paragraphe précédent, Portal est une merveille. Je ne rajouterai pas rand chose à ce qu'il à déjà dit, mon avis ressemblant à s'y méprendre au sien. Une fois lancé dans le complexe d'Aperture, il est difficile de s'arrêter, chaque salle fini appelant la suivante. Essayez, vous verrez, on ne ressort pas indemne d'Aperture Science, et d'une rencontre avec GLADoS.

 

Première position

Top1 

MiniavatartopAFable II

On y revient toujours mais la série des Fable est clairement l'une des plus belles choses qui soit née au vingt-et-unième siècle. Oui, aucun des Fable n'a tenu ses promesses par rapport à ce qui était annoncé. Oui, les choix moraux que l'on peut faire ont moins de conséquence que le jeu essaie de nous le faire croire. Oui, la liberté que l'on a reste toute relative. Pour autant, lorsque l'on joue, et que l'on se laisse porter, les artifices ne se voient pas. Peter Molyneux l'a dit, après coup, il ne faut pas se poser de questions quand on joue à Fable, il ne faut pas vouloir percer à jour les mécanismes qui définissent l'alignement : le tour de magie ne marche que quand on ne connait pas le truc. Il faut être soi, explorer Albion, se fondre dans son personnage, s'y investir, réagir avec spontanéité, sans vouloir "piéger" le jeu... Le jeu nous prend la main : il faut lui tendre la sienne et se laisser emporter. C'est ce que j'ai toujours fait, et j'ai le souvenir de nuits blanches épiques, où je m'oubliais dans mon héros. Ce n'était plus une aventure, c'était mon aventure, et le marchand de sable pouvait aller se faire voir.

MiniavatartopKAssassin's Creed

J'aime Assassin's Creed, je ne le répéterai jamais assez. A chaque sortie d'un jeu de la licence, je suis comme un fou, a tel point que durant quelques jours, je vis Assassin's Creed(beaucoup), je mange Assassin's Creed (pas tellement en fait), je rêve Assassin's Creed (pas beaucoup, vu que mes heures de sommeil baissent drastiquement durant ces périodes). Tout me plaît dans ce jeu : la narration, la méta-histoire, le gameplay, les graphismes, tout je vous dit. Je ne m'explique pas cet amour inconditionnel, mon profil de joueur me guidant naturellement vers les RPG, pourtant, je ne peut m'empêcher de parcourir ces jeux en long en large et en travers.

Publié dans Top m'en 5

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